Y'en a marre des déchets sauvages

Quand allons-nous retrouver nos responsabilités et lutter pour le respect du vivant et de notre environnement ?

Quand j’étais gamin, Vevey et environs, étaient propres !

  • Trop de déchets en tout genres, jetés volontairement !
    ( mégots; pets; papiers; plastiques; etc… )

  • Trop de déchets jetés un peu partout, dans nos rues, nos parcs, sur les rives etc…, dont une grande partie termine sa course …dans le Lac ! :shushing_face:

  • Les responsables ?
    Nous!
    Nous car nous laissons faire !

ACTION : Je lutte contre le littering.

2 J'aimes

Oui c’est vrai. Je ramasse régulièrement des déchets avec mes enfants, ou seule.
J’ai l’impression que si l’on avait tous plus de temps, et de connaissances pour certaines personnes, pour préparer ce que vous consommons en dehors de chez nous, nous utiliserions moins de contenants jetables.
Je me pose toujours la question s’il s’agit d’inconscience ou d’un acte contestataire.
Ce qui est sûr c’est que c’est une responsabilité collective de prendre soin de notre environnement, naturel et aussi social.

3 J'aimes

Bonjour Jean et Gabriela,

Comme vous, je déplore certains comportements individuels (ne pensons pas aux adolescents, dont certains jettent n’importe quoi n’importe où ; ils font cela avant tout par acte de défiance).

Mais je pense qu’il est utile de remonter à la source du problème. Si nous n’étions pas submergés par des emballages, des objets à usage unique et des injonctions de consommer toujours plus, toujours plus vite, nous n’aurions peut-être même pas à nous poser la question des comportements individuels.

Ce qui est véritablement choquant, à mon goût, c’est le fait que la grande industrie et la grande distribution puisse faire ce que les arrange et qu’il n’existe aucune règle les obligeant à réduire la quantité de déchets qu’elles génèrent, voire d’en transformer la nature (à quand les emballages biodégradables?).

Comme Gabriela, je ramasse parfois les déchets des autres sur la voie publique. Comme Jean, je suis attristé par la perte de certaines valeurs. Mais j’ajoute que si l’on veut vraiment régler ce type de problème, il vaut mieux s’attaquer aux grands poissons qu’aux petits.

Réfléchissons-y et prenons les mesures qui s’imposent, notamment en choisissant bien nos élus (petit rappel au sujet des élections du 21 juin à Vevey).

Bien à vous,
Yvan

2 J'aimes

Bonjour tout le monde,

Oui, Jean, Gabriela, Yvan, les déchets par terre sont en effet désolants et inacceptables.

Qu’il y ait trop d’emballages est une partie du problème mais pas la plus importante. Bien sûr qu’il faut refuser le suremballage et la consommation à tout va pour d’évidentes raisons écologiques. Mais ce n’est pas le nombre ou le volume des emballages qui influence la présence de déchets à terre : un mégot, par exemple, n’est pas un emballage…

Quand j’étais petit, mes parents, mes profs, plein de personnes m’ont expliqué pourquoi il ne fallait pas jeter les choses n’importe où, et comme on me l’a bien expliqué, j’ai bien compris. Donc, ne jette pas mes déchets dans la nature.
Est-ce qu’avec le temps, cette base d’éducation a été considérée comme acquise et ne devant donc plus être transmise ?

Il est évident que le «littering» ne découle pas seulement du «jemenfouting», mais d’abord d’une ignorance des conséquences.
Les personnes ne sont pas toutes fondamentalement mauvaises, irrespectueuses ni animées d’une irrépressible envie de détruire la nature ! Par contre je suis persuadé qu’un nombre effarant de personnes n’ont tout simplement pas conscience du problème.

Voilà pourquoi, sans la mise en œuvre de mesures concrètes, nous pourrons encore longtemps pester, dans le vide, contre les comportements nuisibles, qu’il s’agisse des déchets par terre, des moteurs laissés allumés à l’arrêt, des sacs d’ordures déposés n’importe où n’importe quand et autres incivilités quotidiennes.

Quelles mesures ? À la fois (car l’une sans l’autre n’aurait aucun sens) :
1 – mettre sur pied des campagnes d’information à grande échelle pour faire connaître les vraies conséquences de ces pollutions (dire «un mégot par terre c’est un mégot dans le lac» ne suffit pas car ça ne fait pas comprendre pour quelles raisons ce mégot jeté est dangereux) ;
2 – faire appliquer les amendes d’ordre qui existent déjà contre ces actes mais ne sont pas appliquées.

Mais tout ceci nécessite une vraie volonté politique en amont car des budgets importants devraient y être consacrés… Plus importants que les actuels dédiés au ramassage et à la dépollution ? à voir…

Alors, oui, en effet, c’est nécessaire aussi pour ça de faire les bons choix aux élections. Alors, à bon bulletin de vote salut !

Léandre

3 J'aimes